
DES QUESTIONS. DES FAITS
DES CLÉS POUR COMPRENDRE.
Heading 4
Heading 5
Heading 6
Comment l’entreprise Petit Navire gère-t-elle ses approvisionnements de poissons ? Comment leur origine est-elle tracée ?Que signifient les labels MSC et ASC ?Que contient une boîte de thon ou de sardines ? Les produits de la mer font partie de notre quotidien, mais soulèvent aussi de vraies questions.
Petit Navire ouvre un espace pour les explorer sans détour.
Notre objectif : décrypter les idées reçues, rendre accessibles les connaissances et donner à chacun des clés pour mieux comprendre ce qu’il mange.
Partir des questions revenir aux faits :
Ici, nous partons de questions que l’on peut tous se poser. Pour y répondre, nous recherchons les faits, croisons les données scientifiques, les recommandations d’organismes de référence et la parole d’experts, puis les traduisons en contenus clairs et accessibles.
Cette attention portée aux faits se retrouve aussi dans les actions de Petit Navire : traçabilité des produits, certifications, suivi de l’état des ressources, évolution des approvisionnements ou réduction de certains impacts. Parce que les connaissances évoluent, les pratiques aussi.
Les preuves en clair


LES QUESTIONS
QU’ON SE POSE TOUS
Le poisson apporte naturellement des protéines et différents nutriments. À titre d’exemple, 100 g de thon au naturel égoutté apportent environ 25 g de protéines. Le poisson est également source de vitamine B12, vitamine D, sélénium et d’acides gras oméga 3.
Une partie des approvisionnements de Petit Navire provient de pêcheries certifiées selon le référentiel MSC, tandis que d’autres proviennent de pêcheries engagées dans un programme d’amélioration (FIP), destiné à accompagner les pêcheries dans l’amélioration de leurs pratiques.
Le label MSC concerne les pêcheries de poissons sauvages. Le label ASC concerne l’aquaculture. Ces certifications reposent sur des critères permettant d’évaluer les pratiques des pêcheries ou des élevages, comme la préservation des stocks de poissons et des écosystèmes marins pour le MSC, ou encore la qualité de l’eau et les conditions d’élevage pour l’ASC. Les fermes labellisées ASC doivent notamment respecter des exigences en matière de sécurité, de rémunération et de contrats de travail.
On parle de FIP quand une pêcherie est engagée dans un programme d’amélioration dans le but d’obtenir la certification MSC. En effet, avant de pouvoir être labellisées MSC, toutes les pêcheries passent par une étape de pré-évaluation qui inclut un audit par un organisme indépendant. Cette étape permet d’identifier les améliorations nécessaires ainsi que des recommandations d’actions à mettre en place pour obtenir le label. Une fois le plan d’action mis en œuvre et les améliorations engagées, la pêcherie peut rentrer dans le processus d’évaluation complet et candidater à la certification MSC pêche durable.
Grâce au QR code présent sur chaque boîte Petit Navire, vous pouvez accéder à des informations sur l’origine du thon : son espèce, sa zone de pêche et le bateau qui l’a pêché.
Les approvisionnements peuvent évoluer en fonction de l’état des stocks et des recommandations scientifiques. Lorsqu’un stock se dégrade, il est notamment possible de réduire les volumes concernés, de diversifier les espèces pêchées ou de se tourner vers d’autres zones d’approvisionnement. Petit Navire adapte ainsi ses approvisionnements en fonction de l’état des stocks. Par exemple, face au déclin du stock de maquereau de l’Atlantique Nord-Est (Scomber scombrus), Petit Navire a décidé de faire progressivement évoluer ses approvisionnements à partir de 2026 vers d’autres espèces de maquereaux, notamment Scomber colias et Scomber japonicus, dont les stocks sont aujourd’hui considérés comme plus favorables.
Le respect de certaines exigences peut être vérifié à travers un code de conduite des navires et des contrôles réalisés directement à bord des bateaux. Les pêcheries qui approvisionnent Petit Navire doivent respecter une charte de bonnes pratiques : soit le code de conduite de Petit Navire, dont la dernière version a été publiée en 2024, soit leur propre code de conduite, dès lors que celui-ci a été évalué comme équivalent à celui de Petit Navire. Un organisme indépendant (Key Traceability) réalise également 15 à 20 audits par an sur la centaine de bateaux qui approvisionnent Thai Union en thon.
Des référentiels et certifications indépendants permettent de fixer des critères précis pour les élevages aquacoles et d’en contrôler le respect. Petit Navire s’appuie notamment sur la certification ASC pour l’aquaculture. En 2024, 74 % des produits vendus par Petit Navire concernés par l’aquaculture étaient labellisés ASC. Les nouvelles gammes de crevettes ET HOP ! et ET CROC ! lancées en 2026 sont également labellisées ASC.
Plusieurs leviers permettent de limiter cet impact : adapter les approvisionnements à l’état des stocks de poissons, diversifier les espèces et les zones de pêche, mais aussi réduire les ressources utilisées et les émissions liées à la production. Petit Navire adapte ses approvisionnements en fonction de l’état des stocks et des recommandations scientifiques. La marque a par exemple réduit de plus de 30 % ses volumes d’albacore provenant de l’océan Indien par rapport à la période 2017-2019, tout en diversifiant les espèces et les zones d’approvisionnement afin de moins dépendre d’un seul bassin. Ces initiatives, conjuguées aux mesures de gestion mises en place plus largement, ont porté leurs fruits : les évaluations scientifiques menées en 2024 par la Commission des thons de l’océan Indien (CTOI) montrent que le stock d’albacore de l’océan Indien est revenu dans une situation favorable et n’est plus considéré comme surexploité, ni soumis à la surpêche. Au niveau de la production, les principaux leviers concernent notamment la consommation d’eau et d’énergie, les émissions de gaz à effet de serre et les emballages. Grâce aux actions mises en place, les consommations d’eau liées à la production sur le site de Quimper ont diminué de 50 % en 2025 par rapport à 2021. Petit Navire contribue également à l’objectif du groupe Thai Union de réduire de 42 % ses émissions de gaz à effet de serre sur les scopes 1, 2 et 3 à horizon 2030. Sources : https://iotc.org/node/3379 – https://iotc.org/sites/default/files/content/Stock_status/2025/English/IOTC-2025-SC28-ES04_YFTE.pdf


